Cre: 09/05/07
Maj: 08/07/12
Maj: 27/11/21
Inimaginaire
Sylvie Girardot - Ombres
rdant le sel Leur paupres lourdes comme  la soupe populaire fade et sansEn fondant sur le blanc 
d'effroi Croire encore aux mains qui se tendent  Croire aux demains sans se perdre ou se pendre  Peu
t être ?   Tu ne seras pas un homme, mais un « rie» …tu es sans…  Et les bougres se rongent les do
igts pour ne pas hurler les larmes   Parce qu'ils pensent que ça vaut le coup de se lever encore au 
petit jour Qu'ils se chaufferont une nouvelle fois la peau  Sans se cacher, se taire, se terrer bien
 entendu puisqu'ils vivent!  Alors pour lui qui appelle encore l'autre « mon fre »  avec ce regard
 larmoyants cash Et ses mains prêtes à serrer les notres, prendre tes bras pour en faire Un étau de 
l'ami…toi, sans toit, sans eux, sans  Artez de mentir sur leur tête  Sur l'horizon au risque de 
les voir mourir si ils tournent le dos.Dans les dédales de la vie où ils errent sans… Ils ne savent
 même plus pleurer, gardant le sel Leur paupres lourdes comme  la soupe populaire fade et sansEn
 fondant sur le blanc d'effroi Croire encore aux mains qui se tendent  Croire aux demains sans se pe
rdre ou se pendre  Peut être ?   Tu ne seras pas un homme, mais un « rie» …tu es sans…  Et les bou
gres se rongent les doigts pour ne pas hurler les larmes   Parce qu'ils pensent que ça vaut le coup 
de se lever encore au petit jour Qu'ils se chaufferont une nouvelle fois la peau  Sans se cacher, se
 taire, se terrer bien entendu puisqu'ils vivent!  Alors pour lui qui appelle encore l'autre « mon f
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r en faire Un étau de l'ami…toi, sans toit, sans eux, sans  Artez de mentir sur leur tête  Sur l
'horizon au risque de les voir mourir si ils tournent le dos.Dans les dédales de la vie où ils erre
nt sans… Ils ne savent même plus pleurer, gardant le sel Leur paupres lourdes comme  la soupe popu
laire fade et sansEn fondant sur le blanc d'effroi Croire encore aux mains qui se tendent  Croire 
aux demains sans se perdre ou se pendre  Peut être ?   Tu ne seras pas un homme, mais un « rie» …t
u es sans…  Et les bougres se rongent les doigts pour ne pas hurler les larmes   Parce qu'ils pensen
t que ça vaut le coup de se lever encore au petit jour Qu'ils se chaufferont une nouvelle fois la pe
au  Sans se cacher, se taire, se terrer bien entendu puisqu'ils vivent!  Alors pour lui qui appelle 
encore l'autre « mon fre »  avec ce regard larmoyants cash Et ses mains prêtes à serrer les notres
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 de la vie où ils errent sans… Ils ne savent même plus pleurer, gardant le sel Leur paupres lourde
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   Parce qu'ils pensent que ça vaut le coup de se lever encore au petit jour Qu'ils se chaufferont u
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 pour lui qui appelle encore l'autre « mon fre »  avec ce regard larmoyants cash Et ses mains prêt
es à serrer les notres, prendre tes bras pour en faire Un étau de l'ami…toi, sans toit, sans eux, sa
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 dos.Dans les dédales de la vie où ils errent sans… Ils ne savent même plus pleurer, gardant le sel
 Leur paupres lourdes comme  la soupe populaire fade et sansEn fondant sur le blanc d'effroi Cro
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encore au petit jour Qu'ils se chaufferont une nouvelle fois la peau  Sans se cacher, se taire, se t
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sans se perdre ou se pendre  Peut être ?   Tu ne seras pas un homme, mais un « rie» …tu es sans…  
Et les bougres se rongent les doigts pour ne pas hurler les larmes   Parce qu'ils pensent que ça vau
t le coup de se lever encore au petit jour Qu'ils se chaufferont une nouvelle fois la peau  Sans se 
cacher, se taire, se terrer bien entendu puisqu'ils vivent!  Alors pour lui qui appelle encore l'aut
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s bras pour en faire Un étau de l'ami…toi, sans toit, sans eux, sans  Artez de mentir sur leur t
ête  Sur l'horizon au risque de les voir mourir si ils tournent le dos.Dans les dédales de la vie o
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ils pensent que ça vaut le coup de se lever encore au petit jour Qu'ils se chaufferont une nouvelle 
fois la peau  Sans se cacher, se taire, se terrer bien entendu puisqu'ils vivent!  Alors pour lui qu
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les notres, prendre tes bras pour en faire Un étau de l'ami…toi, sans toit, sans eux, sans  Arte
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